Affaire Seznec : en attendant la sortie de son livre le 12 février prochain, interview exclusive de Me Denis Langlois.

Publié le par La Piste de Lormaye

En attendant la sortie de son livre, "Pour en finir avec l'affaire Seznec", prévue le 12 février prochain, aux éditions de la Différence, Me Denis Langlois a bien voulu répondre aux questions du blog "La piste de Lormaye"...

- C’est dans la nuit du 3 au 4 novembre 2014, pile poil 90 ans après la condamnation de Guillaume Seznec aux assises de Quimper, que tout le monde a appris, par le plus grand des hasards, et par un mail, la future publication de votre nouveau livre « Pour en finir avec l’affaire Seznec » aux éditions La Différence.

La "fuite" a été reprise par certains sur internet.

Cela a-t-il désorganisé le plan marketing de votre éditeur ?

Cela a-t-il généré des soucis supplémentaires pour vous ?

Quand comptiez-vous en informer le grand public ?

- C'est le genre de surprise que réserve Internet. Un clic et un site de vente en ligne balance une information qui ne devait pas être communiquée aussi rapidement. J'ai surtout été gêné vis-à-vis des amis à qui je n'avais pas encore dévoilé le sujet de mon prochain livre. Cela a bousculé un peu le programme que mon éditeur et moi avions prévu. Nous avons dû travailler un peu plus rapidement. Rien de grave au total. Le milieu des "fans" de l'affaire Seznec s'est un peu agité. Cela m'a permis de constater qu'il était toujours aussi réactif. De bon augure pour les débats futurs.

- Le 22 décembre, vous avez créé un nouveau blog spécialement pour votre livre. Où vous reproduisez, entre autres, la quatrième de couverture de votre futur ouvrage. On peut y lire notamment :

Pour Denis Langlois qui a été pendant quatorze ans, de 1976 à 1990, l’avocat de la famille Seznec, le premier défenseur à consulter l’ensemble du dossier, mais a été empêché d’aller jusqu’au bout de sa mission, le temps est venu de rompre le secret professionnel et de révéler tout ce qu’il sait : le secret de la famille Seznec, les témoignages troublants jusqu’ici écartés, les problèmes rencontrés par un avocat dans une affaire surmédiatisée.

Pour « le secret de la famille Seznec » - sujet qui intrigue au plus haut point le plus grand nombre des aficionados de l’affaire – ne craignez-vous pas – bien que vous ayez démissionné du Barreau de Paris depuis 20 ans – d’être accusé de rupture du secret professionnel ?

- Honnêtement, je ne pense pas qu'il y ait de grands risques. Je ne suis pas un héros qui joue sa vie pour faire jaillir la vérité. L'affaire Seznec est médiatisée depuis ses débuts. La famille Seznec a constamment sollicité les médias. Dans ce cas, il est difficile de parler de secret, professionnel ou autre. C'est une affaire publique. De toute façon, je prends mes responsabilités. Je ne m'embarque pas non plus, comme on dit, "sans biscuits". Je pense que le temps est venu pour moi de dire ce que je sais, d'approcher au plus près de la vérité, même si cela doit déranger.

- Vous nous parlez de « témoignages troublants jusqu’ici écartés », et votre livre initial, publié chez Plon en 1988, devait contenir 900 pages.

Ces témoignages n'ont-ils jamais été évoqués ou même cités ?

Ni dans les livres ? Ni sur les blogs ?

Est-ce volontairement que vous avez coupé dans votre livre initial ?

- Il était difficile pour mon éditeur d'alors de publier un manuscrit aussi important et les coupures ont eu des raisons pratiques. Mais le problème n'était pas vraiment là. Lorsqu'en 1988 j'ai publié "L'Affaire Seznec", j'étais encore l'avocat de la famille Seznec et il ne m'était pas possible de dire tout ce que je savais, d'aller à l'encontre des intérêts de mes "clients". De plus, à l'époque, la loi exigeait pour qu'il puisse y avoir révision d'un procès des "faits nouveaux de nature à établir l'innocence du condamné". Il était donc difficile de faire dans la nuance. Coupable ou totalement innocent. Pour ceux qui savent lire entre les lignes, j'ai réussi cependant à glisser quelques phrases qui étaient autant de pistes, j'ai essayé surtout de faire passer l'idée de doute qui a été reprise dans le film d'Yves Boisset tiré de mon livre. Cela a aggravé le conflit qui existait déjà entre Denis Seznec et moi en ce qui concernait la stratégie à suivre pour obtenir la révision. Campé sur l'affirmation de l'innocence totale de son grand-père - et donc de lui-même, puisqu'il a fini par s'identifier à son grand-père, au point de changer de nom - il n'a apprécié ni le livre ni le film.

- Vous évoquez « la surmédiatisation de l’affaire ». Bien orchestrée, depuis le tout début, par la famille Seznec.

Comment expliquez-vous que la presse fut unanimement contre Guillaume Seznec en 1923/1924.

Alors, qu'aujourd'hui, elle est aveuglement et unanimement pour ?

- Ce que vous dites était vrai en 1923/1924 pour l'affirmation de la culpabilité de Seznec et en 2006 pour l'affirmation de son innocence. Je ne suis pas sûr que l'on retrouve aujourd'hui cette unanimité. A cela plusieurs raisons. Les travaux d'historiens ont montré que la thèse de l'innocence totale de Seznec présentait quelques failles et était en grande partie une "légende" de plus en plus éloignée de la réalité. Le tournant s'est produit avant même l'ultime décision de la Cour de révision de décembre 2006. Je le daterai de l'année 2005 : En mars 2005, l'hebdomadaire "Le Point" a publié un article de six pages intitulé "Et si Seznec était coupable". Cet article s'appuyait sur les recherches de l'historien Michel Pierre et sur un livre primordial du fait de son objectivité "L'Affaire Quémeneur-Seznec, enquête sur un mystère" du journaliste Bernez Rouz. A partir de ce moment-là, les voix n'ont plus été tout à fait unanimes pour clamer que Seznec était innocent et que Denis Seznec était un courageux petit-fils qui se battait pour faire reconnaître cette innocence que les méchants magistrats refusent depuis si longtemps. Sur le Net les débats sont devenus acharnés, mais les partisans de Seznec ont fini par céder la place à ceux qui doutent de l'innocence totale de Seznec. Aujourd'hui, sur les blogs, les fans de Denis Seznec ont pratiquement disparu. L'important travail de recherche et de synthèse effectué par certains blogs, en premier lieu le vôtre, y sont pour beaucoup. Ils ont fait progresser largement la connaissance que nous avons de l'affaire Seznec. Personnellement je ne fais qu'ajouter une pierre à cet édifice déjà conséquent. N'oublions pas non plus un autre élément important : : le ralliement en 2012 de Denis Seznec à la candidature de Marine Le Pen. Certains journalistes - en majorité de gauche - qui le soutenaient ont été choqués, ils ne sont pas prêts à aider quelqu'un d'aussi proche du Front national.

- Vous n’êtes pas sans savoir combien les médias se bornent à une pensée unique – celle du petit-fils – pour l’affaire.

Croyez-vous que la sortie de votre nouveau livre est enfin l’occasion de les faire bouger et penser autrement ?

- Je l'espère bien sûr et je vais tout faire pour que cela se réalise, non seulement par la publication de mon livre, mais par une action militante essayant de s'approcher le plus près possible de la vérité et d'obtenir enfin une révision équitable. Ma démarche est certainement ambitieuse, mais il s'agit, à la fin de ma vie, de contribuer à clore définitivement sur le plan judiciaire - je ne parle pas du plan historique - un dossier ouvert il y a 92 ans, qui trouble à juste titre les consciences. Il est important aussi que le précédent de l'affaire Seznec serve de leçon dans l'avenir. Tout cela pourrait paraître dérisoire au moment où le terrorisme se manifeste en France, mais la recherche de la vérité et de la justice reste plus que jamais d'actualité dans une société rongée par la désinformation.

- Vous avez dû, pendant quatorze années, de 1976 à 1990, vous taire sur des sujets interdits par la famille.

Ce mensonge par omission n’a-t-il pas été cruel pour un homme de combats et de vérités tel que vous ?

- Certainement. J'ai d'ailleurs fini, comme je l'ai dit précédemment, par entrer gravement en conflit avec Denis Seznec dont je n'appréciais pas l'attitude vis-à-vis des médias. Ce vedettariat qui s'appuyait sur une "légende" fort discutable me semblait dommageable pour la demande en révision que j'avais déposée en 1977. Sa stratégie m'apparaissait mener à un échec et j'avais malheureusement raison. Cet affrontement a abouti en 1990 à mon éviction d'une affaire dont je m'occupais gratuitement depuis 14 ans.

- Vous êtes resté silencieux de 1990 à 2013. Quels sont les motifs qui vous ont poussé à parler et à ouvrir un blog sur Internet ?

- Je ne suis pas resté tout à fait silencieux dans l'affaire Seznec. En 1996, lorsque la Commission des révisions a rejeté la demande que j'avais déposée, mais qui, dès que j'ai été écarté de la défense, s'est alourdie de nombreux arguments fort contestables, j'ai essayé d'intervenir auprès du conseiller-rapporteur de la Commission en révélant certaines choses dissimulées jusque là. Je n'ai pas été entendu. De toute façon, durant cette période de 1990 à 2013, j'ai fait beaucoup d'autres choses. Il n'y a pas que l'affaire Seznec dans ma vie. En tant que militant, j'ai essayé, dans le cadre de l'Appel des 75, de m'opposer à la Guerre du Golfe, j'ai séjourné dans des pays en guerre pour apporter mon témoignage, j'ai vécu durant une année au Liban, j'ai écrit des livres. Pourquoi ai-je décidé en 2013 de donner connaissance aux internautes de certaines pièces du dossier Seznec ? Il y a de multiples raisons, mais je tiens à dire que j'ai été encouragé par la grande activité que j'ai constaté sur le Net. Un site comme le vôtre, "La Piste de Lormaye" a été pour moi très incitatif. Un véritable dopage. J'ai considéré que le moment était venu de révéler certaines choses, mais aussi de tenter une dernière démarche pour obtenir enfin la révision du procès de Seznec, sur des bases conformes à la vérité et à la justice. Je ne conçois pas cette lutte militante comme un acte individuel, mais comme un combat collectif auquel je souhaite associer tous ceux qui, depuis plusieurs années, agissent dans la même direction.

- A lire votre blog, on comprend très vite que vous pensez Guillaume Seznec faussaire mais non meurtrier. Pouvez-vous nous livrer plus de détails ?

- C'est la conclusion à laquelle je suis arrivé et c'est celle que partagent en général ceux qui se sont penchés honnêtement et sérieusement sur cette affaire. Guillaume Seznec a indéniablement participé à la confection des faux en écriture. Il y a apposé sa signature, ce qu'il n'a jamais contesté, au point d'ailleurs de ne pas demander de contre-expertise. Les trois expertises officielles l'ont confirmé de façon unanime. Trois mots rajoutés sur l'une des fausses promesses de vente lui ont aussi été attribués. Pour aller à l'encontre de ces expertises officielles, Denis Seznec s'est appuyé sur des expertises officieuses manquant du plus élémentaire sérieux. Le voyage au Havre de Seznec, l'achat de la machine à écrire et le retour à Morlaix ne font plus aucun doute. Il y a beaucoup trop de témoignages qui vont dans ce sens. La découverte de la machine à écrire chez Seznec est plus douteuse. Il est possible qu'elle ait dans un premier temps été trouvée ailleurs, mais cela n'innocente pas Seznec des faux.

Seznec faussaire peut-il ne pas être l'assassin de Quémeneur ? Je n'en sais rien de façon rigoureusement absolue, mais ce que je constate, c'est que personne n'a pu établir formellement sa culpabilité sur ce point. De nombreuses hypothèses ont été avancées, certaines sont séduisantes, mais aucune n'établit de façon absolument formelle que Seznec a tué volontairement Quémeneur. On ne sait ni où la mort de celui-ci a pu se produire ni dans quelles conditions. Il y a contre Seznec de très fortes présomptions, mais cela est insuffisant. Dès lors, l'acquittement pour le meurtre de Quémeneur aurait dû être prononcé au bénéfice du doute par la Cour d'assises de Quimper et aujourd'hui la révision s'impose de la même façon si l'on veut respecter les principes d'une bonne justice. Mais je ne parle que du meurtre de Quémeneur. Réviser le procès en ce qui concerne les faux serait une injustice commise en faveur cette fois-ci de Seznec.

- Nous sommes encore quelques-uns à faire des recherches approfondies sur l’affaire Seznec. Pensez-vous qu’une fois votre livre publié, réponses seront apportées à toutes nos questions ? Et toutes nos recherches devenues, de ce fait, vaines et inutiles ?

- Non. Je peux vous rassurer, ou bien vous décevoir. Sur de nombreux points, l'affaire Seznec restera une énigme. On en parlera encore longtemps et je suis persuadé que l'on découvrira des choses importantes. A la fin de mon livre, je ne désigne pas, comme dans les romans policiers, le nom du meurtrier de Quémeneur et l'endroit où le corps a été dissimulé. Je révèle une version des faits qui a circulé dans la famille Seznec et circule encore certainement et qui va dans le sens que j'ai indiqué : Seznec faussaire, mais pas meurtrier de Quémeneur. Dans ses livres, Denis Seznec n'y fait aucune allusion, alors qu'il donne des détails sur tout un tas d'hypothèses fantaisistes. Mais il n'était pas le seul petit-fils et cette version a été révélée. L'unité de la famille n'a jamais existé. Marie-Jeanne, la femme de Seznec, s'est opposée à sa belle-mère, les deux fils de Seznec se sont heurtés à leur sœur Jeanne qui avait précédemment tué son mari François Le Her, père de Denis, il en a été de même pour les membres de la génération suivante. Le "secret de la famille Seznec" a été occulté par Denis Seznec. Je le révèle dans mon livre, car c'est pour moi l'hypothèse qui coïncide le plus étroitement avec les éléments du dossier. Je n'y ai relevé aucune contradiction, mais dans la mesure où il s'agit d'un témoignage, certes direct, mais d'un témoignage humain, je ne peux pas être sûr à 100 % qu'il est totalement exact. C'est pourquoi je n'ai pas la prétention de me placer sur le plan de la certitude absolue, mais sur celui du doute qui, rappelons-le, en bonne justice doit profiter à Seznec, quelles que soient les appréciations que l'on peut porter sur sa personne et son comportement. C'est la vérité judiciaire, la révision équitable, qui doit s'imposer, la seule que l'on doit retenir dans le respect de la Déclaration des droits de l'homme. La vérité historique est autre chose. On la cherchera encore longtemps, mais je ne pense pas qu'elle apportera un jour une certitude absolue de nature à remettre en cause cette vérité judiciaire.

- En réponse à votre « Aujourd’hui, il s’agit d’approcher au plus près de la vérité et de proposer une solution judiciaire équitable : l’annulation au bénéfice du doute de la condamnation de Seznec pour meurtre."

J’ai lu, sur un nouveau blog : Seznec est un faussaire mais cela ne fait pas de lui obligatoirement un assassin. C'est exact. Sauf que le faussaire savait très bien que Quemeneur avait disparu à tout jamais. Si le faussaire n'est pas l'assassin, il est dans le meilleur des cas, le complice. Le doute a bien bénéficié à Seznec puisque la préméditation n'a pas été retenue par le jury de la Cour d'Assises de Quimper en 1924.

Pouvez-vous nous éclairer sur la différence exacte entre la notion de doute et celle de préméditation ?

- Il est difficile de dire que le doute a bénéficié à Seznec en 1924. Le jury a certes rejeté à une voix près la préméditation, mais a considéré très largement - on parle sur ce point d'unanimité - que Seznec avait volontairement donné la mort à Quémeneur, ce qui a entraîné sa condamnation aux travaux forcés à perpétuité. Le rejet de la préméditation - il n'y avait plus dans ce cas assassinat, mais meurtre - a écarté la peine de mort, mais le doute aurait dû lui éviter le bagne, les faux en écriture n'étant pas punis d'une peine aussi lourde. Que Seznec ait été au courant de la mort de Quémeneur semble évident. Il est même possible qu'il ait participé d'une façon ou d'une autre à cette mort et au moins à la dissimulation du cadavre, mais l'accusation n'a pas réussi à le prouver. L'acquittement pour ce chef d'accusation s'imposait donc. C'est là qu'il y a eu erreur judiciaire ou plutôt faute judiciaire. Mais cela ne fait pas de Seznec un innocent total, victime d'un vaste complot, comme son petit-fils le soutient. S'il avait été acquitté pour le meurtre, on aurait pu dire qu'il avait eu de la chance, qu'il s'en était bien sorti, mais qu'une décision équitable avait été rendue.

Aujourd'hui et depuis 1989, la loi n'exige pour une révision de procès qu'un fait ou un élément nouveau "de nature à faire naître un doute sur la culpabilité du condamné". Nous sommes bien dans cette configuration. Il y a certes doute sur l'innocence de Seznec, mais il y a doute sur sa culpabilité. C'est ce seul doute qui doit être pris en compte par la justice et déboucher sur une révision.

- J’ai lu dans Ouest France Quimper du vendredi 31 octobre, que le petit-fils, Denis Le Her Seznec, allait demander une nouvelle révision du procès de son grand-père, début 2015. Il l’a également précisé lors d’une émission de radio le 19 décembre dernier. Ce sera la quinzième. Qu’en pensez-vous ?

- Je n'hésite pas à le dire, ce serait pour l'affaire Seznec une catastrophe et certainement un enterrement définitif. Denis Seznec, ses propos sur RTL l'ont montré, est incapable de changer de version et de stratégie. Il s'est identifié à son grand-père et c'est sa propre innocence qu'il défend. On peut considérer qu'il est le principal responsable du rejet des deux dernières demandes en révision. Des indiscrétions de magistrats de la Cour de Cassation ont montré que les juges auraient accepté une révision en ce qui concerne le meurtre si elle s'était accompagnée d'une confirmation des faux. Denis Seznec, adossé à la "légende Seznec", s'est obstiné dans la voie de l'innocence totale, du tout ou rien et il a récolté le rien. Cela a été l'une des raisons de notre opposition lorsque j'étais l'avocat de sa famille. Il s'est débarrassé de moi, mais il a échoué comme je le craignais. Ne voulant pas reconnaître cet échec, il continue d'affirmer que la Cour de révision a rejeté la demande à quelques voix près. C'est inexact. Les révélations concordantes de magistrats donnent une majorité de 28 voix pour le rejet de la révision contre 5. Dans un autre article que celui que vous citez, Denis Seznec fait allusion à une piste canadienne. Quémeneur ne serait pas mort en 1923, mais aurait fui au Canada. Comment peut-il penser un seul instant que des magistrats ayant accès au dossier puissent avaler une telle fable ?

Le meilleur service que Denis Seznec pourrait rendre à la mémoire de son grand-père serait de laisser œuvrer ceux qui s'appuient sur des arguments plus solides que les siens. Il faut qu'il cesse de considérer que l'affaire Seznec lui appartient. Elle appartient à tous ceux qui sont épris de vérité et de justice.

Affaire Seznec : en attendant la sortie de son livre le 12 février prochain, interview exclusive de Me Denis Langlois.

Janvier 2015

 

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Affaire Seznec : en attendant la sortie de son livre le 12 février prochain, interview exclusive de Me Denis Langlois.

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